Aller à la recherche

semer

Accompagner des jeunes dans leurs premiers pas de foi,
c’est marcher à leurs côtés, indiquant un cap, une direction,
invitant ceux qui sont posés là, sans savoir que c’est une route 
prévenir des accrocs du chemin, accepter qu’ils s’en jouent,
suivre leurs courses éperdues, leurs fatigues désabusées,
convenir que, titubant en ces premières gauches enjambées rythmées,
ils vous piétinent les pieds, voire certains jours vous les cassent franchement

leur permettre d’aller au plus profond, comme à l’épidermique,
de vivre, de prier, respirer, s’engager
avec la foi au cœur.

On dit même que souvent, on sème sans toujours voir les moissons.
C’est poser les premiers événements de leur foi.

A Nantes, fin des années 50, on célébrait la profession de foi
sans pour autant affubler les demoiselles d’un voile un peu trop “religieuse”
on chercha donc des atours qui puissent convenir…
pour préparer un avenir

papesses-2

de papesses ?

Commentaires

1. Le jeudi 8 mars 2012, 09:08 par David

PS: les premières lignes sont soit des convictions, soit du blabla pédagogiques... Parce que le plus souvent, c'est un délicat équilibre entre grandes idées et gestion du quotidien.

2. Le jeudi 8 mars 2012, 09:21 par Anne-Claire

Délicat équilibre, ajustement en douceur...qui s'apprennent réciproquement au fil des rencontres...Et toujours accepter de se laisser surprendre, sinon, on se plante, on ne sème pas !

3. Le jeudi 8 mars 2012, 10:18 par Vieil imbécile

Convictions ou blabla pédagogique ? beaucoup plus que ça ! Une musique profonde qui vous saisit, vous emporte dans l'indicible, vous plonge dans l'espérance. Pas concret, d'accord. Mais susceptible de redonner de l'allant et du pétillant à tous les pédagogues eux-mêmes désabusés.
Merci aussi Anne-Claire, pour le joli double sens de "sinon on SE plante, on ne sème pas" :) oui, quand c'est l'orgueil qui nous mène, on SE plante soi-même et même si c'est dans de la bonne terre, on ne sème pas, et la stérilité l'emporte.
Elles sont bien mignonnes, ces papesses nantaises, même si un ergot peu féminin semble marquer la différence avec la calotte papale...
Quant à l'architecture, euh... on voit qu'à cette époque les églises devaient sembler trop "religieuses" aussi !

4. Le jeudi 8 mars 2012, 12:54 par Nitt

Oh ! Les petites catho des années 50 portaient la kippa ! ^^

Je suis d'accord avec Vieil Imbécile (qui ne doit pas l'être tant que ça) à propos de l'édifice religieux qui se trouve derrière...

5. Le jeudi 8 mars 2012, 14:35 par Claire

Bel hommage David à la journée de la femme ;-) !!! Va falloir que l'Esprit Saint souffle très fort...

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