Vous pouvez le dévorer en 20 minutes, ou le savourer en trois heures : ce sont deux conférences de François Cheng sur ce lien intrinsèque et profond entre toute vie, toute pulsation, et la beauté, et la bonté, et leurs importances énigmatiques. On y frôle la question du mal, du beau, du bien, du vrai, mais appuyée sur un devoir éthique, une aspiration à la vacuité intérieure comme appel à la contemplation. ça peut se lire vite. On peut surtout y revenir, simplement, un soir, accoudé sur une digue, seule respiration d’humanité face à un paysage splendide, ou dans le détail d’une herbe qui frissonne, ou d’un sourire amoureux.

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