Aujourd’hui, j'accompagne soixante-dix jeunes à Taizé. À la fin d'un atelier, la discussion s'engage avec un Munichois dans ce sabir franco-anglo-allemand typiquement taizéen : il est question de son mariage, de l’apprentissage des langues à l’école et du nombre de lycéens de notre groupe… En nous séparant, au moment d’aller attendre notre “dîner”, il me souhaite bon courage pour mon bac. J’ai trente-six ans. VDM. Yeux roulants

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PS: le léger embarras qui suivit mes dénégations fut le premier pas d’une des plus belles discussions de cette semaine. Sourire