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je m'suis fait tout p'tit

Pendant chaque visite de monastère portugais,
je suis resté perdu devant le dilemme insoluble :
comment la simplicité monastique a-t-elle pu se jouer
d’un tel goût (royal) de la grandeur et de la magnificence?

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Commentaires

1. Le samedi 24 août 2013, 20:24 par Z

Parce que Ad majorem dei gloriam ? Faire le plus beau, pour Dieu, pour élever son âme ? (je propose)

2. Le dimanche 25 août 2013, 12:25 par Gael

Sauf que les jésuites ne sont pas vraiment dans un monastère ;)
Une influence papale sur ce site ?

3. Le lundi 26 août 2013, 16:32 par Vieil imbécile

:) Elle a pu s'en jouer tant que la beauté célébrant la Gloire de Dieu a pu coexister avec l'humilité, la simplicité et la pauvreté de leurs conditions de vie. Et puis... les frontières ne sont jamais parfaitement étanches, la grandeur et la magnificence prenaient souvent le pas sur la pauvreté. C'est toute l'histoire de beaucoup d'ordres monastiques. Une pauvreté radicale exigée par le fondateur, des compromissions progressives, puis une opulence et enfin une désaffection. Jusqu'à l'arrivée d'un zorro-réformateur retrouvant et exigeant la pureté originelle.
Pis c'est un peu notre histoire individuelle... une belle retraite, des décisions, des engagements... et progressivement "le monde" reprend le dessus... jusqu'à la prochaine retraite/confession.
Eternel recommencement ? je crois pas : une spirale, plutôt :)

4. Le mardi 27 août 2013, 15:28 par Nitt

Je me suis posé un peu la même question dans un monastère franciscain près de Valence, en Espagne... Tant de richesse ! De dorures ! De tableaux ? Est-ce compatible avec leur pauvreté de moines mendiants ? Comment ont-ils fait ?
Cela dit, j'en ai quand même goulûment profité de tous mes yeux (appareil photo compris).

5. Le mercredi 28 août 2013, 14:31 par Firenze

A quand un stage photo-spi??
J'm'inscris tout d'suite...

6. Le jeudi 29 août 2013, 18:27 par Eliette

Dans l'église où j'allais cette année, après que j'ai communié devant l'autel, et que je me retournais vers un des côtés, je me retrouvais face à un grand et haut mur sans vitrail. A son pied, des gens assis sur leur banc ou encore plus petits, priants à genoux sur le sol. Petits et grand.

Peut-être le chrétien est-il un peu cet homme de la nuance, de la crête, qui tient le milieu. Qui (essaye) de garder l'équilibre entre le petit, le grand, la démesure, Toussa toussa.
Que le grand n'est grand que parce qu'il y a du petit. Et qu'en vérité, toussa se lie :)

(je suis pas très claire...)

7. Le vendredi 30 août 2013, 11:53 par Nicéphore

Je découvre votre blog suite à un bel article de ce jour dans le Journal de Saône-et-Loire .
Il est d'une grande qualité . Quelle richesse .
Quant à la forme : impeccable .
Courtoisement .

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