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Voilà, dimanche dernier, à Coutances, c’étaient les ordinations,
deux diacres permanents, Francis, mon âge, et Gonzague
et un prêtre, Alain, en paroisse à Cherbourg.

deux

C’est vraiment toujours très beau, la cathédrale archi comble
le week end jeunes pour inviter les ados et se laisser interpeler,
la veillée de prière pour les vocations, simple, tournée vers le Christ,
la liturgie dans sa noble simplicité.

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Et à de nombreuses reprises, on m’a demandé si ça me rappelait des souvenirs, si ça me replongeait dans ma propre expérience, dans la joie des débuts et des commencements. Je ne m’étais pas posé la question… mais à bien y réfléchir, ce n’est pas du tout ce qu’une ordination produit… La grâce des commencements est plutôt réinterpelée lors de la messe chrismale, quand nous renouvelons les promesses de l’ordination. Non, ce jour-là, une autre impression beaucoup plus forte nous saisit, celle d’accueillir un frère dans le corps des prêtres, parmi nous, dans le presbyterium. Dans les trois gestes de l’imposition des mains, de la communion autour de l’évêque, main tendue pendant la prière d’ordination, et lors du geste de paix, un frère m’est donné. Il y a là un mystère d’unité des prêtres autour de leur évêque, des prêtres comme UN tout, un corps, une unité profonde, une mission et un sacrement partagé.

Ce jour là, comme prêtres, je grandis.

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Commentaires

1. Le mercredi 26 novembre 2014, 14:46 par Firenze

Whaou
Touchée:
par les mots, par les photos, par la beauté saisissante de ce oui à Dieu comme diacre ou prêtre.

2. Le mercredi 26 novembre 2014, 15:12 par David

(photos qui ne sont pas de moi, forcément)

3. Le mercredi 26 novembre 2014, 15:51 par Laurore

"Ce jour là, comme prêtres, je grandis." J'aime bien le "s" à prêtre: c'est le corps des prêtres qui grandit ce jour-là. ;-)

4. Le mercredi 26 novembre 2014, 19:01 par Eliette

Comme non prêtres, on ne le comprend peut-être pas complètement... Mais voilà, pendant la messe, on s'est trouvé des places assises sur un recoin d'un mur. On était hyper bien placés. L'évêque juste en face.
J'adhère complètement à ce geste d'imposition des mains, où vous venez tous un par un. Ça prend une plombe et en silence mais on s'en fout. C'est trop beau. De vous voir passer chacun, un jeune, un vieux, un moins vieux...
J'adhère complètement à ce baiser fraternel. Et c'est toujours complètement fou à voir. Quand Alain est revenu du fond de l'Eglise après vous avoir tous salués un par un, il avait une joie incroyable sur le visage. Tu parles qu'on la sentait vibrer votre unité à ce moment là.
On n'est même pas jaloux qu'il ne soit pas venu nous saluer aussi bande de laïcs que nous sommes ;) C'est un moment à vous et auquel on se sent unis aussi.
J'ai été touchée par l'engagement de Francis, de Gonzague et d'Alain.
Par cette "joie des débuts".
J'ai été touchée par ces prêtres présents ensemble.
Par cette joie du toujours.

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