Les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des hommes de ce temps, des pauvres surtout et de tous ceux qui souffrent, sont aussi les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des disciples du Christ, et il n’est rien de vraiment humain qui ne trouve écho dans leur cœur. Leur communauté, en effet, s’édifie avec des hommes, rassemblés dans le Christ, conduits par l’Esprit Saint dans leur marche vers le Royaume du Père, et porteurs d’un message de salut qu’il faut proposer à tous. La communauté des chrétiens se reconnaît donc réellement et intimement solidaire du genre humain et de son histoire. (GS1)

une foule immense, impossible à compter,
voilà notre espérance, merveille à raconter…

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avec notamment la tête de la liberté
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et quelques mises en perspective.
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en perspective, donc.
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en perspective, toujours,
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et des applaudissements par vagues, pour ponctuer des conversations,
où d’autres mondes apparaissaient, du Nigéria comme d’ailleurs,
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Cherbourg, le 11 janvier 2014, rassemblement en hommage aux victimes des attentats. 

Commentaires

1. Le lundi 12 janvier 2015, 14:00 par Claire

Quand je vois vos photos, celles d'autres et que résonnent encore les minutes de silence et ces applaudissements, toutes ces personnes debout en marche je suis très déçue qu'à l'aumônerie catholique de ma fille hier soir il n'en n'ait pas été question... Moi qui m'étais dit voilà une belle manière de terminer cette journée après le rassemblement à Paris....

2. Le lundi 12 janvier 2015, 14:47 par David

je suis en train de me poser la question d'aborder le sujet vendredi prochain. Mais il faut réussir à amener un terrain d'échange fructueux et pas nécessairement une éructation de peurs, d'idées bricolées vite fait pour se protéger. Poser une parole sur la violence nécessite une distance que les événements ne nous ont pas permis pour l'instant. Ce soir, j'ai une réunion de réflexion avec un groupe d'adultes que j'estime beaucoup. Eh bien j'ai choisi d'éviter le sujet. Nous n'avons pas d'éléments "autres" que nos ressentis pour réfléchir, pour poser une parole commune. Nous n'avons que l'exaltation de nos pressentis d'avant, compressés par l'émotion d'hier, et la peur de demain. ça ne peut pas donner grand chose. J'ai vu bon nombre de discussions s'échouer sur la plage du rance depuis quelques jours. A la douleur, les mots, même subtils ne peuvent pas encore se dire tant qu'ils n'ont pas accompagné le cri.
A moins d'un pas de côté brillantissime, il faut éviter absolument de permettre au discussion de café du commerce de prendre racines.

3. Le lundi 12 janvier 2015, 16:08 par Claire

Je suis d'accord avec vous David, mais déjà dire son espérance malgré la tristesse et que le temps de la réflexion du débat nécessite de prendre du recul. Il se trouve que dans son lycée ma fille a été confrontée à des réactions violentes, bien sûr parents nous sommes là, mais j'aurais aimé un coup de main ;-) Trop grande pour Astrapi ....

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