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jeudi 24 juin 2010

Fête de la Musique à Cherbourg 2010

en quelques photos… Cette année, je célébrais une messe un peu ailleurs au début des festivités. C’est donc un peu tard que j’ai pu me balader, et capter quelques beaux instants… Je ne suis toujours pas fan du Death Metal, mais les Orange Dukes et autres avaient une ambiance bon enfant. Vers minuit, une paire de boules Quiès et la nuit fut calme, sous mes fenêtres!

fête de la musique Cherbourg 2010

fête de la musique Cherbourg 2010fête de la musique Cherbourg 2010fête de la musique Cherbourg 2010 

C’était l’occasion pour moi de découvrir pour une première fois les accords de Myth and Saga (clique),

fête de la musique Cherbourg 2010 Myth and Saga

fête de la musique Cherbourg 2010 Myth and Saga  fête de la musique Cherbourg 2010 Myth and Saga  hommage à un bel aumônier? 

fête de la musique Cherbourg 2010 Myth and Saga

mercredi 23 juin 2010

la palme

Bilan fin d'année kt 2010

Bilan fin d'année kt 2010 

Dans le pensum possible
des réunions de fin d’année
la palme de
la meilleure réunion-bilan
à forte valeur ajoutée
décernée à celle des catéchistes
de l’enseignement catholique

sur une initiative de B.B.
réunion au musée
pour découvrir
avec passion
la symbolique des couleurs

Bilan fin d'année kt 2010

Bilan fin d'année kt 2010 entre ombres et lumières
au milieu d’un musée paisible
(pour ne pas dire vide)
nous nous sommes laissés
enseigner par des couleurs
entre symbolique et plastique
pour ouvrir un désir de faire découvrir
“autre chose”…

à part ça,
on a quand même fait un bilan.

mais il a commencé
différemment.

Bilan fin d'année kt 2010

lundi 21 juin 2010

ohe du bateau!

  
     

portes ouvertes et démonstrations sur l’Abeille Liberté, quai des transatlantiques à Cherbourg

du pont arrière

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à la passerelle

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salle des machines

                    

le pont arrière et les treuils

                   

http://www.netmarine.net/g/bat/abeilleliberte/index.htm

lundi 28 septembre 2009

je ne sais pas si mon évêque me lit ; ma mère, oui.

J’avais pourtant pris des mesures drastiques.

J’ai changé d’ordinateur avec un écran moins haut. J’ai changé changé mon bureau de place (les yeux perdus sur la canopée rougissante au-dessus de la webcam). J’ai ajouté un plug-in dans Firefox pour apaiser la tentation de laisser certaines fenêtres virtuelles longtemps ouvertes (on prend vite des courbatures de cerveau)… Et pourtant, je suis encore victime du syndrome de l’écran total. Mode protection maximum.

Rudoyer seul son clavier en s’adressant à un ‘tout’ planétaire, écrire en pensant à des commentateurs, des lecteurs, qui ne sont pas là, s’imaginer que ce sera lu, sans savoir ni quand, ni comment, ni par qui, ni pourquoi. C’était déjà vrai en petit blog isolé, c’est encore plus vrai depuis que je traîne dans la sacristie.

on tisse, plume à plume, de jolis petits liens
entre le quotidien et l’écriture,
entre ce qu’on était (et que les fidèles ont vu naître) et ce qu’on est devenu,
entre ce qui nous empêtre, et là où nous nous sentons appelés,
entre l’aventure spirituelle, et la délicatesse pour le raconter,
entre ce que l’on lit, et ce qui nous fait bouger.

j’ai changé d’ordinateur, avec un écran plus bas, et je reste encore surpris quand à la fin d’une messe, un paroissien s’avance pour me dire: “ah mais pour l’homélie, là, vous avez réutilisé la fin de votre billet de blog, non? parce qu’on vous lit!” Gloups. un lecteur, un vrai, qui commente en direct, signe que le planétaire commence à ma porte, que les propos lâchés dans le vague où l’on surfe tombent dans des histoires particulières avec lesquelles d’autres liens, moins virtuels, se sont tissés.

Eh non, je n’ai pas réutilisé le billet sur la petite sœur. C’est la petite sœur qui m’a tellement marqué qu’elle prend ses marques dans le blog, et dans ma vie spirituelle, et forcément dans ce que je peux en partager en tentant de redire l’Evangile pour aujourd’hui.

L’écran total, c’est de croire que les mondes sont séparés, qu’on peut y vilipender, louer, réfugier, ou y raconter ce que l’on veut. Le témoignage n’aura de profondeur qu’ancré dans l’expérience humaine et spirituelle dont il émane. S’il se gausse d’idées, c’est qu’il a pris trop de hauteur, ou qu’il s’est réfugié derrière l’écran protecteur.

Savoir, à temps et à contre temps, oser fermer ou laisser ouverte une fenêtre, sauf quand le courant d’air guette, celle des yeux, celle du cœur, celle sur la cour (avec les odeurs de poubelle), celle où l’on surfe… Qui sait, on pourrait s’y laisser évangéliser. En tout, de la mesure, une bonne dose, loin de l’over-.

samedi 17 janvier 2009

j'aime mon quartier

Je soupçonne, à la vue et à l’odeur des trottoirs cherbourgeois, que cette belle ville portuaire subit une énorme surpopulation canine de très grande taille sujette à de nombreux problèmes gastriques. En effet, s’il faut être vigilant en déambulant quant aux goélands chapardeurs de goûters, aux volées bruissantes de moineaux et aux véhicules mal garés, marcher les yeux dans les nuages se révèle très rapidement une attitude suicidaire. L’état des trottoirs et leur encombrement fécal dépasse de loin toute capacité de l’ado moyen à ne pas ranger le sol de sa chambre. On n’avance plus, on enjambe, on bondit, on titube. Certes, la pluviométrie pourrait pallier le problème, mais il y a des seuils que la nature ne saurait compenser. Je ne vois qu’une solution!

;)

jeudi 8 janvier 2009

the place NOT to be!

Même si la santé est un capital dans lequel il convient d’investir, (à perte parfois) je crains, à mon corps défendant, qu’avec l’âge qu’on me donne bien souvent, et le poids de mes os, je crains donc que si je suis les conseils d’Hélène Gallé ou si je m’inscris dans son centre, je disparais!

je n’ose imaginer le traitement.

dimanche 4 janvier 2009

gélifiant

que l’hiver se fasse sentir, j’y consens;
qu’il cajole de ses petites températures les plus septentrionales contrées continentales, je trouve ça normal;
que les skieurs aient des engelures au nez, cela va de soi;
que les bactéries subissent ces jours-ci une belle hécatombe, peu me chaut;
que la ventilation de ma voiture me chahute la voix, je m’y fais;
que le rassemblement de Taizé se soit mué, par la grâce de ce petit groupe hyper réactif et généreux en une course à travers la foi, je le paie mais m’en réjouis…

Mais qu’il fasse tellement froid que dans la célèbre ville de Cherbourg (connue pour la tempérance de ses températures pendant l’hiver) même la mer gèle… ça me fait quand même un peu bizarre.

Ce matin, pour aller à la messe de 9h30, en longeant le bassin du commerce, une couche de glace le couvrait intégralement. brr

dimanche 21 décembre 2008

"chips" cheap

Ils portaient des pantalons moulants, des chemisettes marron, ils étaient américains, et s’appelaient Jon’ et Ponch’. La télé noir et blanc à la maison était si vieille qu’il fallait quelques minutes pour la préchauffer et suivre leurs aventures motorisées sous le soleil des autoroutes californiennes. La série n’avait pas plus d’intérêt que de suivre les deux motards souriants et complices à la recherche des méchants chauffards. C’était kitsch, et ringard…

Aujourd’hui, j’ai presque honte de les avoir parfois préférés, enfant, aux balades dominicales sur les sentiers balisés, mais je dois concéder, arrivant à Cherbourg, que leurs grosses Harley avaient plus de prestance que les deux roues des patrouilles dans la réalité.

vendredi 12 décembre 2008

même pas froid

Alors même que Cherbourg souffre d’une réputation météorologique déplorable, il fait moins froid ces jours-ci dans notre ville septentrionale que dans le reste de la France. Ici il ne gèle pas, ne neige pas, ne grêle (presque) pas. Nos réacteurs nucléaires les flots bleus gris atténuent les rigueurs climatiques. Les seuls frissons naissent de la contemplation du vent ébouriffant les plumes des goélands posés sur le faîte de la maison toute proche. Et s’il ne fait pas si froid, le lycéen se sent d’humeur taquine et des tentations d’éducation démocratique. Cumulant une résistance aux velléités ministérielles, un enthousiasme relatif à aller en cours, un esprit de franche camaraderie et une tendance compulsive à amasser des poubelles, il descend dans la rue, avec ou sans AG ni banderole. Certains sont très sensibilisés aux questions, réfléchissent, se mobilisent, interpellent avec acuité, d’autres… Sentant l’oppression dont étaient victimes leurs camarades du lycée privé, et sans leur demander leur avis, des jeunes des lycées publics ont décidé de les libérer de l’oppression en bloquant tout l’établissement. Le but officiel étant de montrer sans doute au ministre que… que quoi déjà? Certains des lycéens se retrouvent donc bloqués dans leurs classes, d’autres à la porte, le tout sans la moindre consultation.

La veille, des délégations avaient déjà perturbé des cours, invitant les jeunes à sortir “vous inquiétez pas, y aura pas de répression, le proviseur est d’accord” (“hum, chez nous, c’est une directrice… Confused”) et devant le manque de réactivité avaient déclenché l’alarme incendie. Depuis deux jours, ils bloquent le lycée, et les jeunes désoeuvrés se retrouvent à l’aumônerie. On discute des décisions, des blocages, désactive les réactions en tous genres, puis on vide des greniers, peint des cadeaux de Noël…

Je reste surpris du mythe que véhiculent les “établissements catholiques”, sévères et lieu d’oppression caractérisée, mythe qui n’est pas sans rappeler les poncifs qui circulent à propos de la foi, et des “curés”. Je n’en reste pas moins inquiet de ces volontés de libérer ‘contre le gré’, au nom de l’esprit civique et de la démocratie. Peut-être est-il temps d’organiser une soirée aumônerie sur l’action et la réactivité politique. Ce ne sera pas de tout repos!

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