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jeudi 6 octobre 2011

la page en plus du rituel

A la fin des baptêmes, il y a toujours la bénédiction.
Ah non, pardon.

Pouf pouf. A la fin des baptêmes, il y a toujours la signature des registres
Ah non, pardon.

Pouf pouf. A la fin des baptêmes, il y a toujours la quête (aux pièces de 2 centimes)
Ah non, pardon.

Pouf Pouf. A la fin des baptêmes, il y a toujours les cloches et les photos, les dragées
Et là c’est bon…
Ah non, pardon.

Pouf pouf. A la fin des baptêmes, même si ce n’est pas écrit dans le rituel, il y a toujours la bénédiction de la médaille du petit, (avec la chaîne, la gourmette, rarement la chevalière). Demande de bénédiction toujours un peu gênée, “parce qu’on n’est pas superstitieux mais bon, ce serait bien vous comprenez.”

En fait, nous comprenons très bien. Et c’est beau, une bénédiction, et cette médaille, qui a souvent coûté un rein est souvent un beau témoignage. Souvent gravée du nom, de la date de baptême pour certains, de naissance pour beaucoup, c’est le cadeau en or, le bijou qui est une promesse de fidélité, et de prière.

Niveau iconographie, on a parfois des surprises et pas toujours des bonnes. Angelots béats, vierges pures, saint Christophe… et parfois : pire. Alors, pour toi, orfèvre qui vend de temps en temps des cochonneries à des gens qui savent pas : petit précis. (basée sur des faits réels)

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non, un bélier astrologique n’est pas un symbole chrétien, alors que l’agneau pascal de Cluny, si. (ça doit être les cornes, le problème)

Agneau de Cluny medaille de bapteme

un angelot, comme ça, c’est un peu pizza kitch mais ça évoque plus l’ange gardien (mignon) que le petit prince… (trop fluet et surtout mortel)

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Non, ami joailler, la croix égyptienne de vie éternelle n’est pas un symbole chrétien qui évoque la résurrection alors que le chrisme, oui (regarde les bras, faut que ça fasse X et pas une croix, je sais, c’est compliqué

le must, à une certaine époque pour les garçons (et les porte clefs de voiture) c’était le méconnu Saint Christophe (c’était qui?), merci de ne pas le confondre avec Napoléon.

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image Colombe dans un cœur mignon et Esprit Saint ne sont pas forcément la même chose…

On essaie toujours de suggérer qu’une médaille à motif chrétien sera plus symbolique et belle pour garder souvenir de ce jour béni… Et parfois, il faut composer dans la bénédiction pour “rattraper le coup” et pouvoir bénir quand même. (peu de trucs vraiment affreux en fait) La bénédiction portera quoiqu’il arrive sur la personne, comblée de Dieu, portée par la prière et l’affection des siens.

On ne trouve que rarement des croix. Mais le top des tops, c’est toujours la vierge Marie, sur des variantes plus ou moins épurées, “la sainte Vierge”. C’est ce que m’a dit une famille il y a peu quand elle m’a présenté la médaille à bénir. “On a une médaille de la Vierge” Caramba. encore raté (et merde au joailler qui n’a pas su dire que ce n’était pas Marie)

Mais pitié, même par une amusante piété filiale mariale régressive, essayez de ne jamais me proposer à bénir ça: je ne serais pas sûr de le faire sans rire.

lundi 27 juin 2011

Désormais tu t'appelleras caillou

L’usage en Indonésie, pour les baptêmes, est d’accoler, à côté du patronyme balinais, un nom tout latin pour placer le bambin sous le patronage d’un saint. Mais le choix du nom dans ce pays était à peine un choix, car tout dans le nom était traditionnellement placé, à quelques syllabes près. Place dans la famille, genre, caste, patronage, tout est défini, et l’apposition d’un nouveau nom prenait sens, sans accroc…

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Mais je ne suis pas sûr qu’en France, une telle intervention de l’Eglise dans le choix du patronyme enfantin ne serait pas pris comme une inexcusable et injustifiable ingérence dans le libre arbitre parental. Soit dit en passant, je n’aimerais pas non plus qu’on m’affuble d’un nouveau prénom. Je me souviens encore des Sœurs de mon enfance, à qui on avait donné des noms de saints liés à la congrégation : Sœur Maurice, Sœur Gérard, vous aviez toute ma compassion. Les parents y font attention, avec un ensemble de raisons très choisies. On reçoit moins le prénom de son père ou grand-père, et il n’est pas rare désormais de choisir un prénom marqué par l’unicité, jusque dans son orthographe. C’est nouveau, consonant, certes, mais il ne faut pas en douter, c’est réellement choisi. 

Simplement, maintenant, pendant les baptêmes, je ne sais pas comment faire pendant la litanie des saints. Sous quel patronage placer les enfants ? Qu’un saint, un ange veille sur eux, voire qu’un homonyme jubile auprès de Dieu, je ne saurais en douter, mais qui dois-je invoquer? Avis et idées bienvenus…

Marley, Heiden, Mathis, Lilou, Tom, Elona, Eowyn, Malya, Driss, Evan, Zoélie, Lilou , Lily, Océane, Abélia, Lou, Timéo, Elléa, Julyne, Aiden, Zaëlle, Nirryna, Aydan, Madisson, Isolyne, Lyloo, Sofian, Maé, Janelle, Cloé, Isild, Louka, Léane, Mayana, Guewen, Teddy, Lounna, Loane, Kylian, Sora, Loukas

alors, on fait comment ?

samedi 4 juin 2011

Vibrations lumineuses de beauté

jazzjazz 2

Il faut dire ce qui est, l’amateur de Jazz n’est pas nécessairement grenouille de bénitier, et s’il arpente sans fatigue les rues animées et venteuses de Coutances, il serait capable de passer à côté d’un de ses joyaux, pourtant vibrant de beauté… sa cathédrale…

c’est dans ce sens que fut organisé encore une fois la “cathédrale nocturne” vidée de ses chaises par les paroissiens du jeudi matin, ponctuée de lieux de sens, et de beauté, avec des lumières, des fleurs, des Paroles,
des musiciens pour habiter l’espace…  
et des chrétiens accueillant,
et témoignant de la vie de Dieu en eux
toute la nuit.

amateurs de beauté, laissez vous éclairer, et levez les yeux,
Il veut vous parler…

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un chemin d’eucharistie, accompagné d’un livret…

mercredi 11 mai 2011

Raymond

2 952 baptêmes d’adultes en France le week-end de Pâques. (selon l’OiPC)
Vingt et un baptêmes dans la Manche. C’est France Inter qui l’a dit.
Deux dans ma paroisse durant la nuit de Samedi. 

Ces baptêmes sont la gloire de l’argumentaire catholique, passque voyez vous, on se convertit encore, c’est bien la preuve que c’est pas des carabistouilles toussa. Passque les gens qui se mettent à croire quand ils sont grands, eux ils se sont pas fait bourrer le mou par leur ascendance. Jésus, il l’ont vraiment entendu. Passque Jésus, c’est pas le père noël des catholiques qui restent enfermés dans le carcan d’une religion moribonde. Jésus, tu vois, y a des gens qui le choisissent et qui y croivent pour de vrai. Pas comme les vieux qu’ont juste peur de mourir. Pour de vrai. 

Cependant, il faudrait sûrement affiner les chiffres, comme pour les baptêmes d’enfants en âge scolaire. Si certains le font au nom d’une expérience brutale et inouïe de Dieu, d’autres parce que l’opportunité se présente enfin, lors d’un mariage, un baptême de bébé… opportunité d’un baptême qui n’avait pas pu avoir lieu avant, tout simplement.

Beau Nombre donc, mais autant de parcours et de réalités…

Quoiqu’il en soit, les nouveaux baptisés sont parfois une rude question au creux de nos assemblées. Brûle-pourpoint de nos habitudes, lassitudes, fidélitudes et compromissitudes. Ils en veulent plus, ils le veulent mieux, et même si ça gémit dans nos vieilles outres, on aime ce vin nouveau. Faites-moi sauter cet uniforme, Brûlons.

Bon, c’est vrai que c’est cool, les nouveaux baptisés, et tout, et tout, mais forcément, quand l’Evangile débarque dans une vie qui s’est construite sans lui, ça remue pas mal de l’intérieur, ça défrise les entrailles, ça carbonise au contact du Divin. Et le feu d’artifice, ça séduit. Surtout le “mat” de nos tiédeurs.

L’inscription dans le temps et les communautés se révèle parfois plus compliquée [1]. S’il est beau de (re-)commencer, il nous faut souvent simplement continuer. St Jean de la Croix avait d’ailleurs des mots durs pour les “commençants” qui étaient en danger dans l’euphorie des premiers moments. le Pouic pouic spirituel peut paraître parfois grisant, et la griserie n’est pas l’apanage du quotidien. Entre “nuit de la foi” et apprentissage de la fidélité, le chrétien passe peu à peu d’une foi de sensibilité à une foi de fidélité. Le feu ardent allume les braises, qui consumeront peu à peu, sans artifice.

Blogdavidlerouge-2-10

Mais au moment où je découvre chez mes parents cette photo datant du début du siècle (en gros) du baptême de mon grand-père, avant la guerre, j’ai envie de me réjouir aussi pas mal pour les chrétiens de longue haleine. C’est con, j’ai l’impression que ça court dans mes veines depuis pas mal longtemps, bien avant que je le choisisse, le vive, le déploie à ma manière, cette histoire de foi. ça me travaille en amont, ça m’a construit et structuré, déployé. La foi de mes parents et grands parents n’est pas la mienne, et je ne pourrais la choisir comme telle, nous sommes différents, mais elle est là, présente en avant de moi.

Un machin qui croît depuis si longtemps, même avant moi, ne pétille pas si souvent, mais on peut gager que le whisky ou le pif de bonne bouteille aura su progresser, vieillir et “goûter”.

Tout cela n’atténue pas la Nouvelle brillante mais lui donne des aspirations d'éternité... 

Notes :

[1]  La fausse note officielle au tableau, c’est le service après vente. Le catéchuménat bosse bien, l’année qui suit aussi, mais après un accompagnement aussi précis, le positionnement et la place dans la communauté n’est pas toujours aussi simple. Voire pire.

jeudi 25 mars 2010

parme léger

la carême, c'est du sérieux

je n’arrive pas à me faire à l’idée que le carême est une période difficile à passer. Y a de la fatigue dans l’air, certes, et certaines journées semblent ne jamais vouloir s’arrêter, mais ce carême, il me plaît. Sans doute ne fais-je pas assez d’efforts pour le rendre pénible, ou ne nourris-je pas assez de remords pour en concevoir de l’affliction, mais faut le reconnaître, le carême, souvent, ça a du bon.

D’abord, ça dure longtemps, et j’ai pas trop l’impression qu’à peine commencé, on en est déjà à la fin… Tant mieux, parce que je mets souvent du temps à me lancer! et puis, de temps à autres, il y a de bonnes surprises, même si elles sont prévues… entre la mi-carême, les dimanches où l’on goûte la joie et voit la vie en rose, les solennités de Marie et de Joseph, où l’on peut enfin chanter à plein poumons, ça rayonne dans tous les étages. Il faut dire que je m’étais donné comme ascèse de ne pas (trop) chanter pendant les messes de semaine, pour goûter les mots dans un retour à l’essentiel. Les solennités n’en sont que meilleures.

Mais surtout, pour un prêtre, le carême, c’est vraiment très beau. Comme tout le monde veut revenir un peu vers Dieu, le sacrement du pardon est vécu de tout cœur, et ça nous réjouit, et donne envie de rendre grâce. Il y a de la justesse et de la douceur dans la conversion. Aujourd’hui, c’était service continu, et les moments donnés pour cela étaient vraiment édifiants, pour nos et vos vies en rapprochement de Dieu.

Il y a certes des moments plus contraignants, comme de rencontrer chez eux un couple pour la préparation du baptême de leur enfant, un couple tout simple, et sympathique, pas nécessairement très pratiquant mais qui voulait donner le baptême à leur enfant, pour le laisser libre. Une première pour moi. C’est plutôt le discours inverse que j’avais entendu jusqu’alors. Mais non. Pour des raisons obscures, le papa n’avait pas été baptisé petit, et il avait toujours trouvé qu’on l’avait empêché par là même de faire des choses que les autres pouvaient. Sa liberté était brimée! Avoir sa  place dans une église, aller au caté, faire sa communion, ou même se marier. il avait dû acquérir seul ces “droits” en faisant “seul” sa préparation au baptême, en primaire. Il voulait ouvrir l’avenir de son fils, et lui donner la possibilité de choisir de profiter du don qu’il n’allait pas lui refuser. Mince. La logique en défiait plus d’un. Alors la contrainte, c’est de ne pas pouvoir leur proposer un Alléluia fort à propos.

Mais mon dernier motif de joie, je l’ai reçu dans les brumes (les affres presque) du sommeil mercredi matin. Comme chaque carême, nous étions une dizaine, posés en vrac dans une salle de classe, avant la première çonnerie, à érafler de nos voix éraillées des chants qu’on ne maîtrisait pas. C’était doux (tout en étant un peu faux). Et puis, de chants en psaumes, d’Evangile en intercessions, nos voix se sont posées dans le Notre Père. Il était trop tôt pour le claironner, ou le faire retentir des éclats des assemblées plus conséquentes. Sans s’être concertés, nous l’avons tous murmuré, et les mots roulaient dans ma bouche comme des bonbons qu’on savoure, comme des galets dans des ruisseaux, comme une douceur qui enveloppait le palais. La prière était bonne, et chacun la dégustait.

alors le carême, cette année… il parme léger.

lundi 4 mai 2009

bas thème

Tout est sûrement question de référentiel. Dans le mien, ça ne ressemblait pas à ce que j’espérais. Dans le leur, c’était sûrement déjà bien. Enfin je pense. Ce n’est pas pour autant que  ça ne portera pas de fruit… Mais bon, pour un samedi après-midi, c’était chaud.

Un baptême, trois même. Familles diverses, sympathiques, qui avaient bien préparé, que j’avais rencontrées dans la semaine pour tout mettre en place, tout mettre au clair. Les baptêmes et les mariages ne sont pas les célébrations les plus simples à porter pour les prêtres: les assemblées sont très très hétéroclites, avec une proportions généralement moins que majoritaire de chrétiens pratiquants. Et pourtant, ils étaient tous là à l’heure. Parents, parrains, marraines, familles, amis. Bon signe. Tous sous le clocher, souriant de l’accueil, marquant les enfants du signe de la croix.

Quelques pas et nous nous installons dans la nef. A l’invitation du prêtre, tout le monde prend sa feuille et le chant commence. Le chant du prêtre. Pour la première fois sans doute, personne n’a chanté avec moi; ou alors si peu fort que je n’entendais pas. Quel contraste avec l’enthousiasme des jeunes de la profession de foi! Les chants sont ultra connus, des vieux rossignols rabâchés dans toutes les églises de France depuis la jeunesse de mes parents… Mais ils n’ont pas chanté. J’avais l’impression d’être le joueur de flûte de Hamelin, entraînant tout le monde à ma suite en solo… en silence.

D’un sourire, inviter à dire plus fort “je rejette”, “je crois” histoire que ça s’entende un peu. ça marche plus ou moins, mais toujours pas de chant. C’est vertigineux. Tout une célébration à chanter en soliste devant une assemblée quasiment aphasique. Je ne sais pas bien ce qui se passe. Ils n’osent peut être pas, n’aiment peut-être pas ça, ne veulent pas trop se mouiller devant les autres. A défaut d’entraîner un enthousiasme délirant, je continue de sourire, intrigué, voulant laisser cette porte ouverte. A défaut de comprendre, ils m’inspirent des questions: 

Pourquoi est-on témoin de tant de joie chez certains, et de cette aphasie surprise chez d’autres? C’est sans doute que la foi ne prendra pas la même place dans la vie. Une respiration, un cœur qui bat, un principe de croissance qui agit au cœur de l’histoire personnelle d’un côté, un rite important qui rappelle que les passages ne sont pas exempts de mystère, une tradition qu’on révère de l’autre.

Si ce n’est ni un souffle, ni une force de croissance de chaque instant, il sera moins aisé de percevoir que l’adhésion, la pratique courante de la foi sont nécessaires ou vitales, une mise-à-jour épisodique, une “vidange des 30 000”, un check up du “kit de religion” trois fois par an pour les plus consciencieux, et ça sera pas mal. Mais si la foi se redécouvre comme principe de vie, alors cette vie explosera, chantera, se jouera dans la fidélité.Et elle aura besoin de chaque instant, de chaque pulsation.

Alors que nous sonnons les cloches avec les enfants, à la fin du baptême, je prends ma décision, les homélies de ce week-end interpelleront les paroissiens. Savez vous donner envie de chanter à vos contemporains? Non? moi non plus… Alors il faut qu’on apprenne, ensemble!

dimanche 18 janvier 2009

ta paix coulera comme un fleuve

On ne parle pas assez des risques de la vie des curés, qui doivent bien souvent mouiller plus que leur chemise pour le service et l’annonce de l’Evangile. Prenez un baptême, par exemple. Immerger un bébé dans de l’eau tiède ne provoque que bien rarement des pleurs endiablés. Mais au sortir du baptistère bienfaisant, le bébé apaisé de se savoir aimé par un Dieu si clément manifeste parfois son soulagement par cette réaction que les mamans connaissent à la fin du bain. Le prêtre alors aura le bon goût d’être vigilant pour ne pas être arrosé.

Ce midi, le baptisé m’a pris de vitesse. Il m’avait écouté avec attention, reçu le signe de croix et l’imposition de la main avec sérieux, participé aux prières. Nous venions de renoncer au mal, en son nom, de proclamer notre foi, et au moment où j’allais demander aux parents, parrain et marraine s’ils voulaient que cet enfant soit baptisé dans la foi de l’Eglise, un mot dans l’oreille de sa mère et le voilà qui s’en va en courant vers le fond de l’église. Ah oui, je n’ai pas précisé mais il avait trois ans! Je m’arrête interloqué et la maman m’explique discrètement le besoin pressant qui n’aurait su attendre. Il n’attendit donc pas, nous si ! et victorieux, quelques minutes plus tard revint le jeune baptisé qui se laissa faire pour la joie de tous.

Pour la prochaine fois, penser à demander à la maman d’anticiper chacun des petits besoins, et pour moi, toujours avoir sous la main de quoi improviser quelques minutes.
Sinon, c’est rude!