
les combats antireligieux se réduisent en fait bien souvent à cela…
le sacrement du pardon, cette année encore, toussa…
en qqs mots et photos, approcher de l'ineffable, Blog de David Lerouge, prêtre à Cherbourg
mardi 23 août 2011
mardi 23 août 2011. les mots d'un autre

les combats antireligieux se réduisent en fait bien souvent à cela…
le sacrement du pardon, cette année encore, toussa…
mardi 7 juin 2011
mardi 7 juin 2011. franchement, parfois on se demande
la saison s’étire, épuisée,
élongant voire luxant les bonnes volontés,
les dépliant en récits harassés
d’un inextinguible besoin de dire sa fatigue.
le bout de rouleau
au mieux
se fait bâtons rompus de parole
au pire
bat la coulpe des autres,
rouge de colère.
quoiqu’il en soit
on préfèrerait parfois qu’elle se taise
ou se camisole
la colère, mauvaise conseillère
là où y a d’la haine, y a pas d’av’nir.
bon, préférons, patiemment, la prolixité énervée...
samedi 6 novembre 2010
samedi 6 novembre 2010. les mots pour le dire
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le tout n’est pas de vouloir la voir disparaître, mais de l’emmener avec soi là où la Lumière saura quoi en faire
On espère toujours pouvoir maîtriser son image en se composant un visage. Hélas ou tant mieux, le même visage parle sans nous, et le corps avec lui. On ne le perçoit pas mieux qu’on n’aime sa propre voix… Il paraît même que ce n’est pas la même région du cerveau qui commande le sourire de plaisir ou celui travaillé pour les photos. D’où ces différences si notables, et ma quête des sourires qui ne sont pas adressés. Mais au-delà de notre corps, même dans la plus belle lumière, nous traînons nos ombres et nos reflets, qui passionnent tout autant le photographe. Ils sont simplifiés, et distordent ce que nous voudrions polir. Ils nous composent aussi, peu importe les latitudes où nous les baladons. Certains nous réduisent à nos ombres, d’autres à nos reflets, ou encore à ces clichés de nos vies, à un instant donné. La part de Dieu nous remet en histoire, unifiant en mouvement l’ombre et la lumière, l’aimable et l’aimé, le résistant et le pardonné.
le titre est d’Eluard, le dessin de Xavier Gorce et la photo de moi…
jeudi 4 juin 2009
jeudi 4 juin 2009. franchement, parfois on se demande
Oui, mais, dans l’Eglise, les bulles ne sont pas spéculatives… mais papales! Il semblerait donc que le pari de Pascal ait encore de l’avenir. Quoiqu’en fait, la certitude de la présence de Dieu grandit au fur et à mesure de la relation qu’on tisse avec lui. Ne pas avoir d’histoire avec Dieu rend sa quête difficile, surtout dans la spéculation! Ado, d’ailleurs, on perd peu à peu l’histoire familiale pour entrer dans sa propre courte aventure…
Finalement, il se laisse bien chercher…
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