lundi 31 août 2015

Noli me tangere

A la Scala de Milan, certains ont le sens de la citation…
mais clairement pas celui de l’Evangile.
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samedi 29 août 2015

Bon, c'est pas moche

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Saint Pair sur mer, 28 août 2015

Il faudra que je pense à féliciter Saint Pair pour la qualité de son accueil #1ersoir #déménagementover #ouvronslescartons

mardi 25 août 2015

prendre un enfant sur sa main

La prochaine fois que vous regarderez une statue de la vierge Marie, vérifiez la manière par laquelle elle porte l’enfant Jésus. C’est souvent peu orthodoxe. La statuaire mariale (créations modernes et sirupeuses mises à part) tient bien plus souvent du cours de théologie que du cours de maintien Sourire

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le ministère épiscopal, allégorie

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mercredi 12 août 2015

Photocopiae

Ceux que le latin de supermarché n'effraie pas
pourront, à loisir, coller l'avertissement angélique de droite
au-dessus du photocopieur. Ainsi le pequin doublant le tirage
craindra la ruine. Vraiment. 

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dimanche 12 juillet 2015

ne nous laisse pas entrer en tentation

pour peu qu’on déconnecte un peu,
pour peu qu’on oublie internet, télé, radio, un instant
pour peu qu’on se laisse faire par le temps des vacances
à base de rencontres, de moments simples, partagés

on ne peut qu’être agressé en entrant dans un supermarché
par les pubs en tous genres, invitant à tout remplacer
tout acheter, tout jeter pour du neuf, pour du pas cher…

hier, dans le supermarché, j’imaginais le pape François arrachant les affiches qui n’incitent pas l’homme à une attitude responsable, à une écologie intégrale, à ne pas entrer dans la culture du déchet, à ne pas chercher à partager notre maison commune…

il n’en restait pas une.
pas une.

mais comme il m’apparait difficile d’arracher effectivement ces affiches, je propose un petit autocollant (intérieur) à coller (virtuellement) sur chacune de ces sollicitations…

LaudatoSi
rudement efficace.

jeudi 2 juillet 2015

chapelles

Suivant les recommandations de l’OMS concernant la vigilance sur les intolérances alimentaires, source de nombreuses pathologies, l’Eglise catholique renonce à l’unicité du rite romain pour diversifier ses propositions

1. messe sans gluten
2. messe sans alcool (sur autorisation expresse du vatican)
3. messe sans traces de fruits à coque, lait de vache, pollen, graine de moutarde, chèvre, sang…

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mais fin d’étoffer sa proposition et de coller à la demande, on pourra aussi opter* pour la
                    (* parce que ça serait quand même vraiment mieux...)

4. messe sans geste de paix
5. messe sans latin ni mention du sacrifice
6. messe sans chant basse
7. messe sans mention du ccfd, ni des migrants, ni de l’ACAT, ni du secours catholique
8. messe sans homélie au début, avant les lectures, avant le credo, avant la PU, après la communion
9. messe sans enfants qui font du bruit
10. messe sans mamie avec son sac en plastique qui concélèbre en stéréo sur le fond sonore du larsen de son sonotone
11. messe sans N. (à customiser)
12. messe sans hypocrites
13. messe sans annonce
14. messe sans gloria/credo/PU/PE customisé
15. messe sans le monsieur qui chante faux juste derrière
16. messe sans le chant N. (à customiser)
17. messe sans le pauvre à la sortie
18. messe avec juste un pauvre à la sortie, mais qui ne sent pas le vin et dit merci
19. messe avec une homélie bien pêchue et dense (sans eau tiède mais sans appel autre que ceux avec lesquels on est déjà d’accord)
20. messe sans dessin de JFK sur la feuille (ni comic sans ms, ni bout de chant photocopié, coupé, collé)
21. messe avec des vraies hosties blanches
22. messe sans chant écrit entre 1950 et 2000
23. messe sans djèmbé
24. messe sans le regard furieux du prêtre
25. messe entre soi

ou alors…
approfondir son lien au coeur unique de l'eucharistie, le Christ, afin de le laisser évangéliser nos manières de célébrer, mes manières de célébrer !

la réput'

*brainstorming*

pour le nom de notre commerce de vins, bières et spiritueux, à quoi associez-vous le mot "alcool"?

hmmm

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la classe :-(

vendredi 26 juin 2015

votre mission, si toutefois vous l'acceptez,

rah, pour septembre prochain, ça s’annonce mal. Sourire
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ça veut dire tout de même qu’il faut quitter ça:

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et encore, je ne parle pas des gens <3

après, on peut aussi aimer vivre à Paris, hein.

lundi 22 juin 2015

la tête à l'envers

Suivant un usage désormais annuel, je grille les homélies de profession de foi en les posant ici pour ne pas être tenté de les refourguer l'année d'après. Cette année, "pour faire un arbre, mon Dieu que c'est long"

Si un institut de sondage venait dans cette assemblée vous demander si vous êtes chrétiens, je ne sais pas si la réponse serait la même pour tous... "Oui" pour beaucoup, à commencer par les premiers rangs ; "un peu", "non" pour d'autres et quelques "ne se prononce pas", forcément... mais vous devinez que ce n'est pas la manière de l'Evangile de parler de l'homme, de parler de foi, l'Evangile ne met pas dans des cases... L'Evangile préfère les images, comme celle d'aujourd'hui, d'ailleurs, le grain de moutarde... une image bien riche, bien utilisable (coucou Glorious), une image qui parle de croissance, d'enracinement, et de la beauté de la vie qui nous rapproche du ciel tout en donnant ce que nous avons reçu

Genre la graine qui devient un arbre… ça permet pas mal de broder sur

  1. Donner sa vie, se donner, s’oublier pour porter du fruit
  2. Laisser entrer dans sa vie le greffon de la grâce qui fait porter du fruit, devenir un avec lui
  3. Porter du soin à la bonne terre, veiller sur
  4. Ne pas oublier de puiser, et donner du fruit

mais ce serait oublier l'autre dimension essentielle de l'Evangile, celle qui fait que la foi n'est pas un coaching pour une jolie vie, avec des jolies valeurs et des bons conseils. L'Evangile ne cesse de renverser nos manières de penser... il ne nous invite pas à aimer nos amis seulement, mais nos ennemis, ni à veiller gentiment sur nos vies, mais à les donner... Et pour notre image de l'arbre, il faudrait la retourner aussi... 

je pique l'idée à une abbaye, Jouques, qui a bien mis un arbre sur son blason, mais un arbre à l'envers, les racines dans le ciel

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et forcément, ça nous emmène un peu plus loin:  

1. puiser au ciel, toujours, de quoi vivre, les racines sont toujours aussi importantes que les branches, mais invisibles. comment s'enraciner au ciel? par la prière, l'écoute de la parole de Dieu, le silence, les sacrements, puiser à la source de tout amour. 

2. désirer donner du fruit sur terre, de plus en plus, de plus en plus largement, accueillant dans l'ombre de notre vie avec Dieu ceux qui ont besoin de sa tendresse

3. mais plus fondamentalement, si nos racines sont au ciel, nous ne sommes plus étrangers nulle part (je vous passe les vannes sur là où commence l'étranger pour beaucoup d'entre nous), et personne ne devient étranger, car le ciel est partout.

Fin de nos peurs, début de l'aventure avec DIeu qui compte sur nous pour porter les fruits du ciel sur la terre. 

à la fin de la célébration, une chrétienne, qui était passée par Jouques m'a donné le petit dessin ci-dessous. C'est fou ce que les gens dessinent pendant les messes :D

fête de la musique à Cherbourg 2015

Comme en écho à Denfert Rochereau, 2004, où ce collégien, une bouteille de Marie Brizard, à la main au large d’une large scène, se dirigeait sans encore le savoir vers le poste de secours gérant les comas éthyliques, je vois surtout chaque année des dizaines de pompes à Heineken tiède, autant de grilleurs de saucisses tièdes, aussi, et des groupes de saroual colorés agitant des percus brésiliennes, et du gros rock tous les 15 mètres. Et généralement peu de jeunes musiciens… sauf une bière à la main.

du rock donc,

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piano harmonica,
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Bretonneries
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rasta things
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et des jeunes filles attachées à des licornes roses volantes.
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et au détour d’une petite place, une clarinette-voix, une caisse claire/cajon, une guitare sèche, et du jazz tout délicat… (à peine plombé par les platines du mec qui “mixe” dans la rue d’à côté) mais super musiciens pas là pour se la raconter
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un peu comme d’habitude, le beau temps, toussa, pas de jeunes, toussa, de la bière,

et dans un carrefour, le grand moment qu’on n’espère plus.
un père, Samuel, guitare et claviers
sa fille Lisa, 10 ans, clavier et chant
et Loïs 6 ans, qui s’éclate littéralement à la batterie
et une putain de complicité

des chansons connues, mais bien.
de la fraîcheur,
deux mois de boulot.

C’était bien.

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fin à 21h pour ce mini groupe, parce que "école demain" :)

dimanche 21 juin 2015

impressions

Il doit y avoir manière et manière d'être là...

au premier rang, plongé dans le mystère, les yeux au bord de l'âme
un peu derrière, place habituelle, ressac de prière
assoiffé, sur le côté, l'oreille en attente,
au fond, de passage, l'appareil photo déçu 
devant, missionné pour le chant, la quête, la présidence, 
ou encore: 

hier soir, confirmation, avec l'évêque, 
à la sortie, un gars m'accroche, un papier à la main, 
"tenez, j'ai fait ça tout à l'heure, je voulais vous le donner". 

être là, être attentif, 
et laisser l'espace pour être touché. 

 

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Aubin, donc, vient de remiser aux oubliettes la photo-documentation de célébration
à l'aquarelle. 

On devrait toujours se méfier de celui qui griffonne :)

jeudi 11 juin 2015

des feux comme des fenêtres

deux fois trois jours de chants, de rires, de jeux
de parole(s), de silence(s), d'attention(s)
de Dieu, de coeur, d'Essentiel

pour ouvrir un espace dans la vie des jeunes
à force de vie ensemble, de joie partagée, de souffle renouvelé
pour inscrire la présence de Dieu dans les creux de nos vies

embrasser sa guitare
endosser son costume de danse balinaise
envisager ces enfants-ados, et leurs vies, et leurs familles
mettre tout ça au coeur d'une pulsation fort divine

on a beaucoup donné
et encore plus reçu
#retraites de profession de foi. 

(et au retour, recevoir un petit bout de vidéo, avant...)

# Avant que # DAVID SIRE de David SIRE 

dimanche 7 juin 2015

A défaut de commenter les deux premières lectures d'aujourd'hui

et encore un machin pour la PQR...

Une petite histoire circulait sur les internets ces derniers jours… « ne pas aller à la messe à cause des "hypocrites" c'est comme ne pas aller à la gym à cause des gros ! », elle a le mérite de faire sourire et de nous interpeller,  gentiment, sur notre pratique. On a peut-être tendance à l’oublier, mais la majorité des sentiments, des hautes valeurs ou des choses précieuses de notre vie ne sont pas que des pensées, mais bien des actions, régulières, profondes, désirées. Aimer, faire la paix, éduquer, construire sa famille ne se paient pas que de mots ou de bons sentiments, c'est une relation, bien souvent, qui se tisse dans le quotidien. Et il ne viendrait à l’idée à personne d'attendre d’être parfait pour le faire…

Ce dimanche du Corps et du Sang du Christ nous rappelle que le Christ ne nous a pas simplement envoyé ses bons sentiments, ou ses hautes pensées, ou un sens à notre vie, il est venu vivre avec, aimer, soigner, guérir, prier avec nous. Plus encore, il nous a donné sa vie, sur la croix à nous qui sommes bien pécheurs, pour que nous la recevions, particulièrement dans l’eucharistie au cœur de notre fragilité.

Bien sûr, nous ne faisons pas chaque dimanche de la haute voltige spirituelle, parce que l’homme a des racines bien sur terre, quoique la tête un peu au ciel, mais dans l’eucharistie, nous acceptons de ne pas tout tenir mais au contraire de nous laisser faire, laisser transformer, pour apprendre à donner ce que nous avons reçu. Et comme c’est une histoire d’amour, elle ne se satisfera ni de l’hypocrisie, ni de la tiédeur, ni de nos fatigues, ni de nos faiblesses, mais fera de tout cela un chemin de vie, un chemin vers le Ciel.

Seigneur, j’ai mille raisons de ne pas venir te retrouver, mais ton oui appelle chaque jour le mien, et si je m’ennuie parfois, c’est peut-être qu’il faut que je vienne à la messe pour y apprendre à t’aimer dans mes actions de chaque instant.

lundi 1 juin 2015

succéder

Je pense qu'on le fait tous...
quand on nous propose d'être appelé comme curé pour un nouveau lieu
on essaie de voir un peu la paroisse où l'on va être envoyé,
et jette un œil avant tout sur google maps
avant d'y mettre un puis les pieds.

Pour une raison que je n'ai jamais trop comprise,
les pages jaunes ont associé les paroisses au nom du curé
(et parfois même d'autres noms, aléatoires au possible)
et il y a donc sur une carte, là où je demeurerai en septembre prochain
le nom d'un de mes prédécesseurs dont j'aime bien le portrait. 

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Bon, le P. Marcel est en chemin vers le ciel, 
c'est un peu rude, ou alors un bel appel :)

Tournez les yeux

une église, des fresques, colorées ou discrètes, de hauts lieux attirants pour le regard, 
et au détour d'un mur sombre d'une chapelle...

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ombres et lumières...

vendredi 22 mai 2015

allez voir là bas si j'y suis

Onze ans au service du Christ comme prêtre, avec les plus jeunes, collégiens, lycéens, étudiants, dans les établissements catholiques d'enseignement (faut pas se planter dans l'ordre des mots), dont sept ans dans la douce ville de Cherbourg, croisée de mondes et d'horizons, de vrais Cotentinais et purs expats, c'est une belle aventure qu'il est difficile de quitter... des chrétiens, des amis, des projets, des rencontres, de la réflexion, des lectures, des photos, des sourires et des regards, des machins sur les internets, des approfondissements, des collaborateurs tellement précieux, des trucs compliqués parfois, un bel oratoire, des jeunes, des jeunes, des jeunes... et des #%$&§!!£ de goélands

Pourtant, 

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Il y a une joie, et une appréhension dans les commencements... Découvrir une ville que je ne connais que peu, des chrétiens et des habitants que je n'ai pas encore rencontrés, découvrir une mission dont je pressens les grandes lignes sans bien savoir encore comment elle se vivra, Mgr Le Boulc'h m'envoie donc comme curé (désormais, tu auras le droit...) de la paroisse Notre Dame de la Baie (oui, tu peux faire des jeux de mots) de Saint Pair-sur-mer (oui, tu vas faire plein de jeux de mots), succédant encore une fois au P. Jean Christophe Mâche. 

Un pèlerinage, une plage de sable blanc, quelques falaises et quelques églises, aussi, des résidents l'hiver, beaucoup de plus de Parisiens vacanciers l'été, un grand centre paroissial, pas mal d'ajoncs et de genêts, un pommier dans un clocher, une vallée des peintres, une autre du Lude, une flèche octogonale, la vénération des Saints Pair, Gaud, Scubilion, Senier et Aroaste, d'aucuns diront que je passerai ce ministère en vacances, heureusement que je continuerai d'accompagner les coopérants d'Indonésie pour éviter cette calomnie #ohwait.  

Quelque chose me dit que le Seigneur me rendra encore bien souvent témoin des milliards de miracles de sa Miséricorde. Qu'il me donne d'en être passeur, qu'il nous donne d'en être vivants. 

lundi 4 mai 2015

Donnez du son à un âne

Les-racines-du-ciel (1)J’ai coupé mes radios.
Les tombereaux de nouvelles me coupaient de la Bonne Nouvelle, ou plutôt suramassaient leur putrides effluves par dessus la bonne odeur de l’Esprit, me donnant envie d’oublier de sentir. Et les chroniques partisanes dévidaient leur fil sans m’éveiller même un sourire. 

J’ai coupé mes radios pendant le carême, et je ne les ai pas rebranchées depuis, sauf au petit matin, sur France Cul, histoire de me tenir un peu au jus.
Les dimanches matins, c’est Lenoir, et souvent ça m’ennuie, les lundis c’est Fourest, et ça m’apitoie… au point de finir par désirer dormir plus, ou ne plus m’informer que par papier.

J’allais continuer à maugréer et deux pépites m’ont traversé les oreilles :

la chronique politique de ce matin, un hommage à Jean Léonetti. Je ne suis pas sûr de comprendre les tenants et aboutissants, mais il y avait une vibration qui n’était pas d’émotion mais de justesse, juste avant Miss Fourest. C’était là:

le texte et l’audio (quelques minutes):

et dimanche, les racines du ciel donnaient la parole à Colossimo sur les chrétiens d’Orient. Et c’était brillant de lucidité sur les tentatives de récupération et la malédiction des chrétiens d’Orient. Là encore, d’une justesse défrisante

le texte et l’audio (une heure):

sensible et intelligent. C'eût été dommage de les rater. A vous de les écouter. 

samedi 2 mai 2015

Bonne Mère

Mon Fils, c’est le plus beau, Mon Fils, c’est le plus fort, Mon Fils c’est le plus costaud, montre au monsieur tes biscottos

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les signets des années 50, ça ne rigolait pas Rire

samedi 25 avril 2015

la délicatesse sans mélancolie

Il faut du fond et de la forme
pas trop profond, parce qu’on s’y perd
pas trop de formes, on s’exaspère

une pompe à vélo pour un peu d’air
quelques guitares et un micro
des onomatopées, des mots.

de la liberté, de la bonté, des choix qui relient
des nuages et des colères, des joies
et des hommages aussi*.

"Qui nous fera voir le bonheur ?",
cite le psalmiste, en quête de joie
“nous” répondit le poète, léger.

A force de dire “je”, y a tout qui rétrécit…

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la pochette est de Baudoin, qui un temps dessina du Vargas,
les musiques, à la guitare, se laissent facilement apprivoiser
je ne suis pas le seul à aimer :

Francofans avril 2015

ah et si vous allez sur le site de David Sire,
vous verrez plein de spectacles, une bidulosophie (cet art de laisser de la place à ce qui compte) des contes pour enfants, des albums épatants et surtout, vous apprendrez à aimer le type rien que pour les lieux où il va se donner…

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ou d’autres encore. Improbables et vivants. A ne pas rater.

Je est un nous, Sélénote, en sortie bientôt paraît-il, ou en dédicace partout là où il donne…
nécessaire

* à la petite vieille en bas de chez toi, à un photographe montagnard qui aurait presque eu pu être Fred, au compagnon d’Emmaüs, à ceux qui posent des trésors au milieu des peurs, et des chansons pour desserrer les baillons.

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